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Rime

Vendredi 23 janvier 2009 5 23 /01 /Jan /2009 18:02

 

Sans remord file le temps

Dans ma tête le même refrain

Il est temps de prendre le train

Celui du bonheur en sifflotant

 

De ma fenêtre défile le paysage

Des vertes forêts au désert aride

Les nuages forment un océan sans ride

Devant moi se dessine un visage

 

Du ciel s’échappe un rayon solaire

Elle se laisse taquiner par l’astre chaleureux

J’observe son regard de feux

Tu brûle mon cœur de solitaire

 

Je me laisse aller à un doux rêve

Sur le rythme d’un rouli d’enfer

Entre elle et moi se lève

Toutes les barrières de fer

 

Il n’y a plus que nous deux

Dans le wagon assis face à face

Je plonge dans ses yeux

Et voyage dans un monde de délice

 

Réveillé par l’arrêt du train

Je sens dans ma main

Une rouge fleur laissée par ma douce muse

Me touchant au cœur tel une flèche d’arquebuse
Par rime - Communauté : Île des Poètes Immortelles
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Mercredi 31 décembre 2008 3 31 /12 /Déc /2008 11:03


Je vous souhaite une bonne et heureuse année 2009.  J' espére que vous avez passé une bonne fête de noel.
Je vous remercie  pour vos visites sur mon blog. Je vous invite à aller lire mon poème espoir et à me laisser  vos commentaires.  Pour l' année 2009, une solution sera peut être  trouvée à ce vieux conflit encore d' actualité  et  la paix dans ce territoire ne sera plus un espoir.
Par rime - Communauté : Île des Poètes Immortelles
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Lundi 15 décembre 2008 1 15 /12 /Déc /2008 17:05

Incontrôlable, je ne me sens plus maître de moi.

D’ou vient cette force qui me tord le cœur

Et violemment, ma raison, la broie.

De moi s’échappe toute peur

Mes soucis se dispersent sans peine.

Dans ce monde, il faut être doux et sans haine.

 

Bizarrement,  un état de plénitude s’empare de moi.

Malgré le vide, je suis envahit par un sentiment de joie.

Dans l’air, J’ai l’impression de marcher

Nulle part se trouve  sous mes pieds légers.

Monde étrange ou est aboli le réel

Et ne laisse place qu’à l’immatériel.

 

Je ne sais plus si je suis éveillé

Ou dans les bras de Morphée.

Dans un endroit sans nom se dresse une porte

Se trouvant là depuis des millénaires.

Par qui a t’elle été construite ?

En la franchissant, je rentre dans un étrange territoire.

 

Au loin apparaît un être, il se déplace avec agilité.

Je m’approche de lui mais n’arrive pas à le rattraper.

En continuelle mutation, on ne peut pas le caractériser.

Il prend des formes d’une extrême beauté

Et ensuite d’une hideur inavouable.                   .

Alors se lève une brume d’une densité inimaginable.

 

Celle ci  laisse place à un jardin d’ou émane milles senteurs.

Au milieu de cette plaine coule une rivière        

Elle se comporte de manière irrégulière.

Au sol apparaient devant moi  des arbres de différentes couleurs

Telle une armée elles me barrent le passage.

De leurs écorces s’échappent des larmes rouges 

 

Un trou baillant s’ouvre et m’attire dans les entrailles de la terre.

Je tombe et vois tout mon environnement s’enflammer

Milles étincelles me touchent et me caressent sans me brûler.

Ma pensée inconstante est happée par d’invisibles serres.

Mon corps n’est plus  d’os et de chair     

Je me sens bien au milieu des courants d’air.
Par rime
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Dimanche 9 novembre 2008 7 09 /11 /Nov /2008 20:11
Dans un monde plein d'injustice et imparfait,
 Vit un garçon à la mine défaite.
 Il a de futur que le nom,
 Son présent est douleur et haine,
 La guerre interminable enchaîne,  
 Son peuple dans un déracinement profond. 

 Un énorme monstre ronronnant déchire le ciel. 
 Il émet un bruit assourdissant. 
 Derrière lui une longue traînée blanche s'échappe lentement 
 Soudainement s'ouvre son ventre couleur miel
 Une pluie de boulets noirs s'écrase au sol
 Sur terre s'élèvent des flammes dévastatrices et folles

 Aujourd'hui est jour de deuil, 
 Un long cortége se déplace le long de la voie principale 
 Au dessus des mains semblent flotter les cercueils
 Au fond des trous tombent une pluie de pétales
 Ensevelis sous terre pour toujours, 
 A mille lieux de la ville côtière où ils ont vu le jour.

 Au loin se trouve la mer,
 Des  mats à l'horizon semblent danser
 Le soleil brille de  milles éclats
 Une fleur rouge au milieu d'une étendue verte,
 Une demoiselle apparaît vêtue d'une robe flamboyante,
 Elle s'amuse avec un chat,

 Orphelin, il ne trouve plus aucun sens à sa vie,
 Le désespoir le transperce de ses lames, 
 Il adresse une dernière prière pour la paix de son âme,
 Devant la discothèque une jeune fille aux cheveux noirs rie, 
 Ses yeux remplis de joie pénètrent dans ceux de l'homme à ses cotés
 Une explosion au plus profond de son être balaie sa vérité. 

 Un sourire et du monde on a plus la même vision.
 Une force inconnue le pousse à la prendre par la main, 
 Vers la plage, ils prennent ensemble le chemin,
 Il abandonne dans la mer son objet de destruction 
 Il se laisse sombrer sans résistance 
 Dans le délice de l'innocence, il oublie toute vengeance.

Par rime - Communauté : Île des Poètes Immortelles
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Dimanche 9 novembre 2008 7 09 /11 /Nov /2008 20:10

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