Bienvenue
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Bonjour,
bienvenue sur mon blog.
Rime
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Bonjour,
bienvenue sur mon blog.
Rime
Sans remord file le temps
Dans ma tête le même refrain
Il est temps de prendre le train
Celui du bonheur en sifflotant
De ma fenêtre défile le paysage
Des vertes forêts au désert aride
Les nuages forment un océan sans ride
Devant moi se dessine un visage
Du ciel s’échappe un rayon solaire
Elle se laisse taquiner par l’astre chaleureux
J’observe son regard de feux
Tu brûle mon cœur de solitaire
Je me laisse aller à un doux rêve
Sur le rythme d’un rouli d’enfer
Entre elle et moi se lève
Toutes les barrières de fer
Il n’y a plus que nous deux
Dans le wagon assis face à face
Je plonge dans ses yeux
Et voyage dans un monde de délice
Réveillé par l’arrêt du train
Je sens dans ma main
Une rouge fleur laissée par ma douce muse
Me touchant au cœur tel une flèche d’arquebuse
Incontrôlable, je ne me sens plus maître de moi.
D’ou vient cette force qui me tord le cœur
Et violemment, ma raison, la broie.
De moi s’échappe toute peur
Mes soucis se dispersent sans peine.
Dans ce monde, il faut être doux et sans haine.
Bizarrement, un état de plénitude s’empare de moi.
Malgré le vide, je suis envahit par un sentiment de joie.
Dans l’air, J’ai l’impression de marcher
Nulle part se trouve sous mes pieds légers.
Monde étrange ou est aboli le réel
Et ne laisse place qu’à l’immatériel.
Je ne sais plus si je suis éveillé
Ou dans les bras de Morphée.
Dans un endroit sans nom se dresse une porte
Se trouvant là depuis des millénaires.
Par qui a t’elle été construite ?
En la franchissant, je rentre dans un étrange territoire.
Au loin apparaît un être, il se déplace avec agilité.
Je m’approche de lui mais n’arrive pas à le rattraper.
En continuelle mutation, on ne peut pas le caractériser.
Il prend des formes d’une extrême beauté
Et ensuite d’une hideur inavouable. .
Alors se lève une brume d’une densité inimaginable.
Celle ci laisse place à un jardin d’ou émane milles senteurs.
Au milieu de cette plaine coule une rivière
Elle se comporte de manière irrégulière.
Au sol apparaient devant moi des arbres de différentes couleurs
Telle une armée elles me barrent le passage.
De leurs écorces s’échappent des larmes rouges
Un trou baillant s’ouvre et m’attire dans les entrailles de la terre.
Je tombe et vois tout mon environnement s’enflammer
Milles étincelles me touchent et me caressent sans me brûler.
Ma pensée inconstante est happée par d’invisibles serres.
Mon corps n’est plus d’os et de chair
Je me sens bien au milieu des courants d’air.
Dans un monde plein d'injustice et imparfait,Bonjour
Bienvenue sur mon Blog.
Rime
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